Cul-chemise Robyn Sisman Un récit sympathique Quand Freya traverse une rupture aussi cuisante que douloureuse, elle trouve refuge chez Jack, écrivain en panne d’inspiration et ami de longue date. Mais qui dit cohabitation dit intimité forcée, maladresses, et situations parfois franchement grinçantes. Sans le savoir, ces deux complices vont peu à peu tisser le canevas d’une idylle capable de les renverser. Mon avis J’avais besoin d’une lecture légère, et sans surprise, ce fut le cas. On ne va pas se mentir : on devine assez vite à quoi s’attendre lorsqu’on se lance dans ce type de roman. Et pourtant, l’autrice m’a emmenée plus loin que prévu, notamment grâce à des personnages secondaires qui détournent habilement l’attention. Je l’avoue, j’ai trouvé l’ensemble à la fois perturbant et terriblement frustrant. J’attendais des confrontations équivoques, des joutes verbales affûtées, un peu plus de tension sensuelle entre Freya et Jack. J’ai donc rongé mon frein… jusqu’à...
Une romance qui va au-delà des mots
Les amants météores
Un soir, dans un bar, Marianne fait la rencontre de Virgile, un paysagiste talentueux, fantasque et homosexuel. Très vite, c’est l’évidence : ils s’aiment comme on ne s’aime qu’une fois. Des rues de Paris aux plages bretonnes, leur amour a le goût citronné et sec de la margarita, celui des huîtres iodées, des bons vins et des soirées déjantées ; leurs cœurs s’accordent au rythme de Patti Smith, Janis Joplin et de la variété italienne des années 80. Ensemble, Marianne et Virgile mènent une vie de fête et de gaieté, ils ont des projets d’avenir, et bientôt aussi le désir d’avoir un enfant. Jusqu’au jour où leur ciel va brusquement s’assombrir, et leur quotidien se muer en une lutte effrénée pour sauver l’amour et les rêves. https://www.editions-jclattes.fr |
Marianne avec l'aide de Florence se donne la chance de réaliser son projet de vie avec Virgile... Avec elles, on remonte le fil de cette histoire d'amour aussi interne que hors norme...
C'est un roman puissant qui puise sa beauté dans la force et la liberté de ses personnages. Ici, il y a une capacité à décrire, à s'enrouler dans un écrin sensoriel, réceptacle de toutes les émotions.
Virgile est de ces êtres qui vous raconte une histoire, nous touche immédiatement, irrémédiablement.
On est subjugué par sa rencontre irradiante avec Marianne. Entre eux, c'est une synergique évidence. Leur fusion dit la poésie, le bohème, le voyage, l'ivresse, la folie aussi. Avec eux, on éprouve les chamboulements du cœur, des circonvolutions sensibles, inoubliables. L'écriture se déroule sur le fil de la mémoire à laquelle on ne doit ni trahir, ni se dérober.
La plume est de velours, nous intime à la lenteur, au murmure, au recueillement. Alors que le drame se dessine, on s'accroche à l'amitié, la solidarité, les rendez-vous. Les blessures sont discrètes, secrètes, étouffées. Le courage de Marianne nous impressionne, nous invite au respect, à la mesure.
Avec ce récit, on va vers l'empreinte, la conviction, que l'amour survit bien à toutes les promesses... Un roman rare, d'une pure exception !
"Virgile aspirait tout, les molécules, les particules de lumière, les battements de son cœur à elle, et tandis qu'elle savourait le goût citronné et sec de la margarita elle sentit le brouhaha s'estomper, les murs s'éloigner, l'air devenir fluide. Et cette question se pointer : pourquoi fallait-il qu'elle soit toujours, toujours attirée par la complication ?"
Amour unique, drame, empathie
La cassure avec la famille de Virgile








Commentaires
Enregistrer un commentaire
Merci pour votre Commentaire