Cul-chemise Robyn Sisman Un récit sympathique Quand Freya traverse une rupture aussi cuisante que douloureuse, elle trouve refuge chez Jack, écrivain en panne d’inspiration et ami de longue date. Mais qui dit cohabitation dit intimité forcée, maladresses, et situations parfois franchement grinçantes. Sans le savoir, ces deux complices vont peu à peu tisser le canevas d’une idylle capable de les renverser. Mon avis J’avais besoin d’une lecture légère, et sans surprise, ce fut le cas. On ne va pas se mentir : on devine assez vite à quoi s’attendre lorsqu’on se lance dans ce type de roman. Et pourtant, l’autrice m’a emmenée plus loin que prévu, notamment grâce à des personnages secondaires qui détournent habilement l’attention. Je l’avoue, j’ai trouvé l’ensemble à la fois perturbant et terriblement frustrant. J’attendais des confrontations équivoques, des joutes verbales affûtées, un peu plus de tension sensuelle entre Freya et Jack. J’ai donc rongé mon frein… jusqu’à...
Un thriller époustouflant
Blessures invisibles - Isabelle Villain
Le major Maraval est retrouvé mort à son domicile, une balle dans la tête, son arme à la main. La thèse du suicide est pourtant très vite abandonnée par le groupe du commandant Rebecca de Lost, et les pistes militaires et familiales se multiplient. Dans le même temps, le « tueur au marteau », demeuré silencieux depuis l'enterrement du capitaine Atlan, décide de reprendre du service. Deux enquêtes sous haute tension. Un final explosif ! https://www.taurnada.fr |
Après la mort d'Antoine et un repos forcé pour l'équipe de la criminelle, Rebecca reprend du service avec une scène de suicide circonspecte et un tueur en série qui joue avec ses nerfs. La quinqua ne devrait pas s'ennuyer...
Il y a quelque chose de vertigineux à retrouver le machiavélisme et la perversité du "tueur au marteau". Rebecca est nul doute dans son collimateur et se rapproche d'elle insidieusement, dangereusement.
Mais ce psychopathe regrette de ne pas l'avoir toute à lui avec une affaire alambiquée de "faux suicide". La tension est palpable et on cherche à détourner notre attention au maximum. Aucune piste n'est écartée, on recherche des éléments, on se disperse, les soupçons rendent fiévreux, inquiets, méfiants. Il faut déjouer les pièges, démasquer les faux-semblants, dépasser ses préjugés. Malgré un équilibre au sein de l'équipe menacé, on ne peut qu'apprécier et louer l'esprit de cohésion. Rebecca nous impressionne au cœur de la tourmente. Sa vie personnelle nous la rende fragile, attachante. Son histoire avec Tom est passionnée, mais compromise.
L'écriture est rythmée, adéquate, soumise à un ingénieux calcul. Ici on est tour à tour dérouté, estomaqué, choqué.
On est ballotté invariablement, chahuté, malmené jusqu'à l'éclatement final qui soulage autant qu'il anéantit.
Un récit extrême mené tambour battant, des incertitudes, des fausses routes et de nombreux rebondissements : on glisse et on devient accro et à cran. Parce que les blessures vont bien au-delà de ce que l'on voit...
"Ce n'est pas ma faute si je suis un meurtrier. C'est mon destin. J'ai une famille, un métier. Je n'ai pas le physique de l'emploi. Mais à quoi ressemble un psychopathe ? À monsieur Tout le Monde. Un visage souriant. Aimable. Sympathique. Je sais aujourd'hui que je ne suis pas malade. J'ai simplement un trouble complexe de la personnalité. C'est tout."
Enquête, suspens, manipulation
Cyril et Rebecca qui se font duper par leurs sentiments...



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