Lisa Neverre : Une poignante transmission (*) Résumé La narratrice se rend au chevet de sa grand-mère, Blanche, qui l’a élevée. Elle recueille son dernier souffle et, avec lui, l’histoire de ses ancêtres, ainsi qu’un amour d’une intensité comme on n’en connaît plus. L’aïeule nous absorbe dans un récit de vie, entre pudeur et grands secrets… Mon Avis C’est un véritable cadeau, une histoire de passation, dans une solennité profonde, que nous délivre ici l’autrice. Nous faisons un bond dans le temps, à l’aube de la Première Guerre mondiale, dans un village où les traditions et les regards pèsent lourd. Blanche rend hommage à sa grand-mère Léonie, au destin tragique et à la résilience exceptionnelle. De ses premiers émois pour Claude, à la menace de l’appel sur les champs de bataille, jusqu’à la naissance qu’il a fallu cacher et l’annonce funeste, on retient son souffle, on frémit. Toutes les émotions sont à notre portée...
Touché par la maladie à l'âge de trente et
un an, David Marie nous raconte son parcours, son histoire dans ce récit
court, modeste et éloquent. Pour le comprendre, il nous situe sa famille et son vécu par rapport à la maladie des proches.
Il détaille les premiers symptômes qui passent pour anodins, puis les anomalies qui rapprochent d'une pathologie neurologique. L'annonce du diagnostic, agit à la fois comme une claque et un détonateur. Pour accepter, il faut connaître à qui on a affaire, ne pas baisser les bras, s'informer, consulter, s'ouvrir à tous les possibles. On évoque les difficultés sans filtre, et les étapes qui cheminent vers la neurostimulation.
"J'ai parfaitement conscience que le quotidien et le manque d'envie, motive, par autant de mauvaises raisons que l'on peut en trouver, devront être combattus."
L'écriture est fluide, lucide sur les ressentis, l'accompagnement bienveillant et indispensable des soignants et de la famille. On n'oublie pas ici l'aménagement professionnel qui joue un rôle dominant dans la valorisation, la reconquête de soi.
Pour David Marie, si Parkinson était une maladie à domestiquer : il prendrait la parole, et écrirait ce roman.
Pour David Marie, si Parkinson était une maladie à domestiquer : il prendrait la parole, et écrirait ce roman.
Parkinson, trentenaire, témoignage, neurologie
Mon père étant atteint de cette pathologie, j'ai été touché par ce témoignage qui me rapproche du ressenti complexe du patient.
David Marie
David Marie est né en 1976.
Ingénieur de formation, il a exercé plusieurs métiers orientés vers la construction, l'urbanisme et l'environnement.
Touché par la maladie de Parkinson en 2007, il a dû adapter sa vie professionnelle tout en préservant sa vie familiale.
David Marie est né en 1976.
Ingénieur de formation, il a exercé plusieurs métiers orientés vers la construction, l'urbanisme et l'environnement.
Touché par la maladie de Parkinson en 2007, il a dû adapter sa vie professionnelle tout en préservant sa vie familiale.




Comment faites vous pour garder la joie quand rien de va.
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