Nous les Menteurs : Un suspens maîtrisé Résumé La famille Sinclair est riche et privilégiée, et passe ses étés sur une île privée au large du Cap Cod. Pour les quatre aînés adolescents, c'est le temps de l'insouciance et des retrouvailles entre cousins. Mais c'est aussi l'amour qui transforme, les fragilités, les promesses ou les défis, jusqu'au jour où le vernis craque, et tout bascule... Mon Avis Le roman est raconté du point de vue de Cadence, qui, l'année de ses quinze ans, a eu un accident qui l'a privée de sa mémoire. Revenir à Beechwood, c'est retrouver les lieux de son enfance, mais aussi la nostalgie et les traumatismes, enveloppés d'un halo tenace et mystérieux. L'écriture est à la fois belle et captivante, et l'on ressent tout le poids des tensions, des interdits et des secrets familiaux. On suit le clan Sinclair avec ses principes, ses apparences et ses traditions. Le scénario hypnotique nous tient ...
Un récit puissant
Rien ne prédestinait Romain et
Laurent à se rencontrer, si ce n'est l'ironie du destin qui les a réunis
pour le meilleur et le pire, dans une cellule carcéral.
Les mois qu'ils vont devoir passer ensemble, vont finalement peut-être
éclairer leur route, et qui sait élargir leur champ de vision, de
manière durable et graduelle...
C'est dans un univers clos, sombre et hostile que l'on fait la rencontre d'hommes aux parcours aussi similaires que différents. Leur point de chute est l'obstruction à leur liberté par comparution immédiate : ne passez pas par la case départ, direction prison.
On se familiarise avec ce milieu codifié, hiérarchisé. On y entend la promiscuité, l'insalubrité, la violence, la monotonie. On y raconte des histoires intimes, une sensibilité, des talents, une souffrance. Les individus se jugent, se scrutent comme des animaux avant de s'apprivoiser et de pouvoir se faire confiance. Entre Romain et Laurent, c'est d'abord le repli, l'incompréhension, avant de s'ouvrir l'un à l'autre, et à une autre possibilité d'eux-mêmes. C'est leur sensibilité qui va finalement rapprocher les deux jeunes hommes, les élever vers l'espoir, l'amour, le champ des possibles.
"Faut-il des drames pour prendre conscience de la précarité de la vie et de la liberté, faut-il des drames pour apprendre à pardonner ?"
L'écriture est délicate, vulnérable et nous fait vibrer, vriller d'émotions. On aime autant les fragilités contenues ou exprimées qui s'accordent alors une danse tango. L'Art plastique et l'écriture sont au centre du récit. L'isolement permet une introspection et une catharsis des blessures d'échec ou d'abandon.
On se laisse guider dans ce dédale formateur et opportun qui conduira ces détenus de l'autre côté du tunnel. Libres d'aimer, de créer, de vivre et de se surpasser !
On se laisse guider dans ce dédale formateur et opportun qui conduira ces détenus de l'autre côté du tunnel. Libres d'aimer, de créer, de vivre et de se surpasser !
Emprisonnement, amitié, espoir
Laurent adresse une lettre à sa mère, on aurait aimé qu'il en adresse
également une à son père pour exprimer des blocages, des non-dits...
Née le 7 août 1972 à Poissy, dans les Yvelines, Stéphanie Castillo-Soler
est mariée, heureuse maman de deux filles de 16 et 18 ans, avec qui
elle partage sa passion des mots, lecture et écriture. Elle accorde
beaucoup de valeur aux moments partagés en famille et entre amis. Elle
aime la peinture, le cinéma, et surtout marcher dans la nature en toutes
saisons. Enseignante, elle porte un regard personnalisé sur ses élèves,
s'efforçant de révéler le meilleur de chacun. Depuis peu et presque par
hasard, l'écriture lui ouvre les portes d'un nouvel univers. Inspiré
par le thème imposé par le concours Librinova, Libres dans leur tête est son premier roman. (Source : https://www.librinova.com/auteur/stephanie-castillo-soler)







Commentaires
Enregistrer un commentaire
Merci pour votre Commentaire