Été, quelque part, des cadavres Park Yeon-Son : Cold Case Coréen 📖 Résumé Musun se réveille tardivement chez sa grand-mère veuve, en pleine campagne, où elle est contrainte de passer ses vacances, loin de la ville et abandonnée par ses parents. Pour cette citadine, l’expérience semble inconcevable… jusqu’à ce qu’une découverte, d’abord perçue comme une chasse au trésor, attise sa curiosité. Mais très vite, le jeu prend une tournure plus sombre, entre disparitions anciennes et secrets enfouis. L’enquête ne fait alors que commencer… 💬 Mon Avis Le récit revient sur la disparition de quatre jeunes filles, quinze ans plus tôt. Kang Musun se prend rapidement au jeu, aux côtés de celui qu’elle surnomme Apollon, sans imaginer que leurs recherches vont provoquer autour d’eux des tensions et des répercussions inattendues. L’intrigue tient en haleine, portée par une atmosphère à la fois intrigante et légèrement décalée. Les relations entre les personnages oscillent...
"L'homme qui voulait devenir psychopathe" de Laurent Malot aux Éditions French Pulp
Un roman décapant
L'homme qui voulait devenir psychopathe | French Pulp éditions
Victor Bourgeois a quarante-six ans, une femme et deux enfants. Toute sa vie, il a marché dans les clous pour finalement devenir un pion parmi les pions, sans relief ni éclat. Si le constat est amer, il a encore l'énergie pour bousculer le destin. https://frenchpulpeditions.fr |
Victor Bourgeois, 46 ans marié, trois enfants, mène une vie un peu médiocre. Son souhait le plus cher, c'est de montrer à sa famille et à ceux qui l'entourent qu'il est capable de choquer, de les surprendre. Et tant pis si pour cela, il faut apprendre à devenir psychopathe...
C'est un roman drôle et mordant qui ne se prend pas au sérieux comme son personnage. Victor est l'archétype de l'antihéros. Il souffre d'un manque de personnalité qui le rend un peu invisible et sans saveur aux yeux des autres.Plus que tout, il veut que cela change. De la provocation au petit délit, rien n'y fait alors il tente le crime. Mais avec lui rien n'est ordinaire, tout va de travers. Les scènes sont incohérentes, absurdes, cocasses. On s'amuse, on s'apitoie, on se gausse du comportement improbable et grotesque de Georges. On parle ici avec un certain cynisme, d'ennui, de solitude, de crise d'identité.
L'écriture est fluide, caustique, pugnace. Les pages défilent à toute vitesse et on oscille entre la comédie et le drame.
C'est décalé, truculent, déjanté. Georges n'a pas bien entendu, le profil du "méchant" même s'il s'y emploie, et toutes ses tentatives passent inaperçues. Mais qui a dit que pour se faire remarquer, il faut changer de nature ?
"Pendant quarante-six ans, j'ai été le bon élève, la raie sur le côté, tous les matins en me levant un bisou à maman, puis à ma femme. J'ai respecté les règles et j'ai montré l'exemple. La tête dans le guidon, j'étais persuadé que c'était l'unique voie, et surtout la bonne. Mais qu'est-ce que ça m'a rapporté de me demander si je faisais le bien ou le mal, à part des migraines, des nœuds à l'estomac et des complexes ?"
Routine, recherche d'adrénaline, fatalité
Même le fait que l'on ne prenne pas Georges au sérieux ne réveille pas chez lui d'instincts plus ravageurs...




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