"Le maître des limbes" d'Olivier Bal aux Éditions De saxus



"Le maître des limbes" d'Olivier Bal aux Éditions De Saxus

Un roman puissant


Olivier-Bal.com
Que se passe-t-il réellement lorsque vous vous endormez ? Quand vous plongez au cœur de vos rêves, êtes-vous certain de ne pas être manipulé ?
Il existe, aux quatre coins du monde, certains individus dotés d'une incroyable aptitude : ils peuvent contrôler les rêves des autres...

https://www.olivier-bal.com


Après un premier opus qui nous avait plongé dans les mystères impénétrables des limbes, Olivier Bal pousse encore plus loin l'expérience le sommeil n'est encore pas ici de tout repos et nous sommes tenu à sa merci...


Olivier Bal nous replonge ici dans l'inconscient, la porte ouverte entre le monde de l'éveil et du sommeil. Plus loin, plus étrange, plus fou encore que dans le premier épisode, dont on avait eu tant de mal à s'extraire.

Ici, les ramifications sont plus nombreuses, plus complexes. On fonctionne dans une alternance de temps entre passé, présent et futur et de lieux. Avec ce roman, on a du mal à prendre nos marques, comme dans un rêve, tout est réalisable, démesuré, fou, insaisissable, insensé. Et nous nous perdons un peu... 

L'écriture est nerveuse, fiévreuse, addictive. Les personnages captent toute notre attention. L'univers est sombre, alambiqué. Les tableaux sont fascinants, spectaculaires. La tension est palpable, maintenue d'une main de maître. 

On parle ici de pouvoir, de contrôle absolu. On bascule dans la peur, le danger, la fuite en avant. L'auteur maîtrise son art avec un récit qui tape fort, inclassable aux effets spéciaux...

Les limbes n'avaient pas révélé tous leurs secrets. Êtes-vous prêts à suivre le combat avec Clyde, Matt, Amy ces insurgés ? Si oui, embarquez : mais je vous préviens, vous risquez d'en perdre le sommeil...


"Aucun d'eux ne se rend compte. Aucun ne se doute seulement de ce que j'ai fait pour lui. Ce monde est le mien. Je l'ai façonné pour eux. Je l'ai forgé de mes propres rêves. J'ai sacrifié ma vie pour cela."

Ce que je retiens : Pathogène, énergivore, obsessionnel

Ce roman en veut à notre peau.



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