"Entrez dans la transe" de Céline Spreux (auto-édition)



"Entrez dans la transe" de Céline Spreux (auto-édition)

Céline Spreux : Un thriller ensorcelant


Entrez dans la Transe : Thriller Hypnotique
Lorsqu’elle se réveille à l’hôpital après trois jours dans le coma, Caroline n’a aucune idée de comment elle a atterri là, ni aucun souvenir des jours précédents.
Aidée par un psychiatre de renom pratiquant l’hypnose, elle va tenter de remonter le fil de sa mémoire pour découvrir des secrets qu’elle aurait peut-être dû laisser enfouis… Entre visions sanglantes et angoisses latentes, elle va se retrouver prise dans les filets d’un esprit toujours plus tortueux.

http://celinespreux.com


Caroline, trente-cinq ans, se réveille confuse à l'hôpital. Elle aurait été retrouvée deux jours auparavant dans un parc inconsciente et blessée. Amnésique, c'est tout naturellement qu'on lui propose de se diriger vers l'hypnose pour rafraîchir sa mémoire, à moins qu'elle n'évoque d'autres démons...

L'auteur nous plonge ici au point de départ, dans un trou noir avec Caroline, qui ne comprend pas, ne sait pas ce qui lui est arrivé. Il y a d'abord un côté rassurant à être orienté vers un médecin pour une prise en charge. Et puis on s'enroule dans quelque chose de trouble, équivoque, malsain.

Avec Caroline, on a du mal à distinguer le réel, du fantasme, les phases de conscience, du délire. On s'accroche à des bribes de souvenirs qui reviennent sous forme de cauchemars, de flash. En parallèle, les comptes-rendus psychiatriques échelonnent l'état, l'évolution de la patiente au cours de sa thérapie. 

L'écriture est habile, cruciale, captivante. Elle nous saisit, elle nous électrise, elle nous fait douter. On rentre ici dans l'intime, le secret de la psyché dans ce qu'elle a de plus trivial, d'inavouable. Il y a une volonté de provoquer, de déstabiliser dans ce récit. On se laisse inquiéter, surprendre, séduire de manière subtile et néanmoins tenace et durable.

Ce qui se cache derrière une mémoire oubliée en dit beaucoup plus que l'on veut bien le dire, le croire ou le penser. Le cerveau ici n'a pas fini de vous étonner par ces rouages insaisissables et insoupçonnés... À découvrir !


"La peur. Encore présente. La peur de se rappeler. Et si sa perte de mémoire n'était qu'une protection contre les horreurs qu'elle aurait commises et que son cerveau jugeait préférable de lui taire..."

Trouble, questions, hypnose, failles...

L' ambiguïté avec le psychiatre qui met mal à l'aise et dont on ne sait quoi penser...

http://plumesindependantes.fr/spreux-celine/



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