Un clafoutis aux tomates cerises Véronique de Bure : Un récit vrai et nostalgique 📖 Résumé Jeanne, quatre-vingt-dix ans, écrit son journal intime. Au fil des saisons, elle raconte son quotidien, ses souvenirs, ses inquiétudes et ses questionnements. On se laisse guider par ses mots avec une infinie tendresse, jusqu’au bout du chemin. 💬 Mon Avis Quel beau roman pudique sur la vieillesse, porté par une héroïne ô combien attachante, qui réunit à elle seule toutes les émotions. J’ai aimé chaque fragment de cette histoire intime, qui résonne justement parce qu’elle touche à quelque chose d’universel. Jeanne, c’est l’ancrage, les valeurs enveloppantes et réconfortantes. On aime sa discrétion, sa force tranquille, les petits rituels qu’elle chérit tant et qui la raccrochent à l’envie, à la vie. Et puis il y a les peines, les difficultés face aux changements, les renoncements silencieux. On se prend rapidement d’affection pour cette petite mamie au quot...
"Jeu de massacres" de James Patterson aux Éditions de l'Archipel
James Patterson : Un récit éreintant
Jeu de massacres
Le professeur Dylan Reinhart est l’auteur d’un ouvrage de référence sur les « comportements déviants ». Lorsque Elizabeth Needham, du NYPD, en reçoit un exemplaire accompagné d’une carte à jouer tachée de sang, tout porte à croire qu’un tueur s’intéresse à l’éminent docteur en psychologie… |
Quand Elisabeth Needham du NYPD reçoit un exemplaire accompagné d'une carte à jouer, taché de sang : elle se rapproche immédiatement de son auteur... Pour elle et Dylan Reinhart, une traque à l'assassin est désormais ouverte et la partie ne fait que commencer...
James Patterson nous invite à jouer avec nos nerfs dans ce roman où le tueur tire toutes les ficelles. On est tout de suite entraîné dans quelque chose de sombre et de macabre.
En plein cœur de Manhattan, les crimes s'enchaînent, les cartes s'abattent et nous narguent, distribuant parcimonieusement quelques indices. L'enquête est électrique, menée tambour battant par un duo séduisant et atypique. On se laisse porter par leur énergie et les risques qu'ils encourent.
L'écriture est rythmée, les dialogues s'enchaînent donnant une impulsion et du relief à l'intrigue. On est tendu, à cran, enchaîné à notre lecture qui défile à vive allure. Le jeu est captivant, le tueur mène la danse et le danger irradie à mesure que l'on se rapproche de ses pas. Dylan et Elisabeth donnent de leur personne et nous précipite vers la brèche. On brouille, les éléments, on prend des mauvaises directions, le criminel semble avoir toujours une longueur d'avance sur nous. On s'égare, on se trouble jusqu'au final explosif.
James Patterson a réussi une fois de plus son coup, le suspens est le fil conducteur de ses romans que l'on dévore même sans y penser.
"Il y a deux types de serial killers : ceux qui veulent se faire prendre et ceux qui veulent vraiment se faire prendre."
Rythme soutenu, adrénaline, prise de risque.
On se focalise sur l'action au détriment de la psychologie des personnages. Cela mériterait de fouiller un peu plus de ce côté-là...




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