Fannie Flagg : Une belle histoire Sookie Poole aspire à une vie tranquille auprès de son mari dentiste, après avoir marié leur dernière fille. Mais c'est sans compter les excentricités de sa mère, atteinte d'Alzheimer, et une lettre qui remet en question l'authenticité de ses origines. Sous le choc de la nouvelle, Sookie pourrait finalement trouver un second souffle à son existence... Mon avis J'ai aimé ce roman à double temporalité, qui rend hommage aux femmes pilotes durant la Seconde Guerre mondiale. C'est sur leurs traces que Sookie nous emporte dans un récit qui allie charme, humour et panache. Cette alternance entre les époques permet de faire progressivement le lien entre passé et présent, tout en donnant une belle place à ces femmes trop longtemps restées dans l'ombre. J'ai éprouvé beaucoup de peine pour Sookie qui, avec une mère qui prend tout l'espace, s'est l...
"Trois jours sans portable" de Renzo Ardiccioni aux Éditions Les Presses du Midi
Renzo Ardiccioni : Une fable inspirante
Maison d'édition Les Presses du Midi à Toulon (Var) - Trois jours sans portable de Renzo ArdiccioniDébut du nouveau millénaire, en Italie, pendant les vacances d’été.
Les téléphones portables et Internet ont envahi le quotidien, au point
que l’existence ne se vit plus que par écrans interposés. Dans cette
frénésie, Davide vient d’avoir 50 ans, il travaille dans le marketing et
a pris l’habitude d’utiliser trois lignes de téléphone. Pour se sevrer
de son addiction, il suit les conseils de son médecin et tente alors de
s’en passer. Au moins pendant trois jours...
http://www.lespressesdumidi.fr |
Davide est accro et à cran à ses téléphones portables. Sur les conseils de son médecin, il abandonne ce mode de communication pour un moment. Sur fond de nostalgie et d'amour, il tente de renouer avec ses vieux codes d'avant...
C'est une fable intéressante et innovante sur notre monde moderne et notre rapport aux nouvelles technologies. Au-delà de la scission de deux univers totalement différents, on va à la rencontre d'un espace-temps trouble et poétique.
On prend conscience de cet objet indispensable et intrusif qui remplace le dialogue, l'émotion et le contact humain. On suit le personnage de Davide avec curiosité et enthousiasme. Il y a une forme de critique et d'avertissement à cet asservissement de l'homme au virtuel.
L'écriture est fluide, hypnotique, sensuelle. Elle nous donne à réfléchir sur nos comportements répétés, addictifs qui phagocyteraient toute spontanéité. Les dialogues entre Maestro et Felice nous désarçonnent et on pointe du doigt les contradictions, l'absurdité, le vide de sens d'un petit boîtier envahisseur.
Il y a un questionnement, une moralité qu'il faut s'approprier. Le portable est ici passé au crible dans une réflexion étonnante et évasive. À découvrir !
"Je suis cerné par des gens en vie, vifs, archi-vivants. La vache, ce qu'ils peuvent être vivants. Mais une âme éteinte se dissimule derrière leur visage. Ils sourient tous avec leur foutu portable."
Fable moderne et légitime
Récit parfois nébuleux qui invite à une relecture




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