Un clafoutis aux tomates cerises Véronique de Bure : Un récit vrai et nostalgique 📖 Résumé Jeanne, quatre-vingt-dix ans, écrit son journal intime. Au fil des saisons, elle raconte son quotidien, ses souvenirs, ses inquiétudes et ses questionnements. On se laisse guider par ses mots avec une infinie tendresse, jusqu’au bout du chemin. 💬 Mon Avis Quel beau roman pudique sur la vieillesse, porté par une héroïne ô combien attachante, qui réunit à elle seule toutes les émotions. J’ai aimé chaque fragment de cette histoire intime, qui résonne justement parce qu’elle touche à quelque chose d’universel. Jeanne, c’est l’ancrage, les valeurs enveloppantes et réconfortantes. On aime sa discrétion, sa force tranquille, les petits rituels qu’elle chérit tant et qui la raccrochent à l’envie, à la vie. Et puis il y a les peines, les difficultés face aux changements, les renoncements silencieux. On se prend rapidement d’affection pour cette petite mamie au quot...
"Trois jours sans portable" de Renzo Ardiccioni aux Éditions Les Presses du Midi
Renzo Ardiccioni : Une fable inspirante
Maison d'édition Les Presses du Midi à Toulon (Var) - Trois jours sans portable de Renzo ArdiccioniDébut du nouveau millénaire, en Italie, pendant les vacances d’été.
Les téléphones portables et Internet ont envahi le quotidien, au point
que l’existence ne se vit plus que par écrans interposés. Dans cette
frénésie, Davide vient d’avoir 50 ans, il travaille dans le marketing et
a pris l’habitude d’utiliser trois lignes de téléphone. Pour se sevrer
de son addiction, il suit les conseils de son médecin et tente alors de
s’en passer. Au moins pendant trois jours...
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Davide est accro et à cran à ses téléphones portables. Sur les conseils de son médecin, il abandonne ce mode de communication pour un moment. Sur fond de nostalgie et d'amour, il tente de renouer avec ses vieux codes d'avant...
C'est une fable intéressante et innovante sur notre monde moderne et notre rapport aux nouvelles technologies. Au-delà de la scission de deux univers totalement différents, on va à la rencontre d'un espace-temps trouble et poétique.
On prend conscience de cet objet indispensable et intrusif qui remplace le dialogue, l'émotion et le contact humain. On suit le personnage de Davide avec curiosité et enthousiasme. Il y a une forme de critique et d'avertissement à cet asservissement de l'homme au virtuel.
L'écriture est fluide, hypnotique, sensuelle. Elle nous donne à réfléchir sur nos comportements répétés, addictifs qui phagocyteraient toute spontanéité. Les dialogues entre Maestro et Felice nous désarçonnent et on pointe du doigt les contradictions, l'absurdité, le vide de sens d'un petit boîtier envahisseur.
Il y a un questionnement, une moralité qu'il faut s'approprier. Le portable est ici passé au crible dans une réflexion étonnante et évasive. À découvrir !
"Je suis cerné par des gens en vie, vifs, archi-vivants. La vache, ce qu'ils peuvent être vivants. Mais une âme éteinte se dissimule derrière leur visage. Ils sourient tous avec leur foutu portable."
Fable moderne et légitime
Récit parfois nébuleux qui invite à une relecture




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