Noir Sanctuaire

 

"Noir sanctuaire" de Preston & Child aux Éditions l'Archipel

Preston & Child : un récit qui ne manque pas de piquant

 

 

Noir sanctuaire

Après une mauvaise rencontre dans les marais d’Exmouth, Massachusetts, l’agent spécial du FBI Aloysius Pendergast est porté disparu…
Bouleversée par la perte de son protecteur, Constance Greene se retire dans les souterrains du manoir de Pendergast, au 891 Riverside Drive, à New York, où une bien mauvaise surprise l’attend…
Diogène, le frère cadet d’Aloysius, que tout le monde croyait mort, fait sa réapparition et réussit à convaincre la jeune femme de le suivre sur une île mystérieuse...

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Mon avis :

Si vous vous souvenez bien, dans l'épisode précédant, nous perdions la trace de notre très cher inspecteur Pendergast. Constance de retour dans ses appartements souffre de son absence... Disparu, mort, qu'est-il advenu de lui ?

Les auteurs nous offrent ici une aventure tonitruante et mouvementée dont ils ont le secret. Ils jouent ici sur plusieurs tableaux, ressortent de vieilles cartes de leur jeu pour nous divertir. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que c'est réussi.

On est scotché par ce récit qui se révèle plein de surprises. Des courses-poursuites, de multiples péripéties, des prétendus morts qui ressurgissent des placards... On vit cet instant de lecture à 200 à l'heure et de manière survoltée. L'écriture est rythmée, haletante. L'action est omniprésente et le suspens bien mené.

L'ambiance est sombre, secrète, tragique. Au centre de l'intrigue, des expériences scientifiques morbides et discutables, de la dissimulation doublée de manipulation. On découvre les personnages sous un nouveau jour, avec leur histoire, leurs élans et leurs vieux démons. C'est sanglant et cinglant. On se laisse emporter sur le devant de la scène et dans les coulisses. La pression est à son maximum, on ne nous ménage aucun répit. Cette affaire menée de bout en bout, nous anime, nous torture et nous captive.

Pendergast n'a définitivement pas dit son dernier mot. Ouf, on a bien failli avoir chaud...

Citation :
"Il ne pouvait s'agir de Diogène. C'est impossible. Quelqu'un d'autre était au courant de ses secrets les mieux gardés."

 

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